« MOTUS », personnage d’inspiration clownesque nous entraîne dans un univers fantasque et déluré.
La thématique abordée est la farce, une « farce symphonique muette ».
A travers ce choix d’apparence léger, il met en évidence trois points majeurs.
- Le parti pris de départ est « comment raconter une histoire sans parole ?». D’emblée la question de la communication se pose. L’enjeu est d’autant plus ambitieux quand il s’agit d’explorer la relation du trio: marionnette / public / marionnettiste.
- Il est également question de peurs, de nos peurs, de celles que l’on repousse et qui nous attirent quand même, de la différence et du rapport à l’autre.
- Pouvoir et autorité, comment l’on s’y soumet …ou pas ? Quelle influence a-t-elle sur nous?
De ces choix découle un jeu minimaliste et le travail corporel devient alors outil de dialogue.