Depuis les années qu’ils écument les scènes alternatives, La Danse du Chien s’est fabriqué un son, et un style plutôt atypique, qu’ils ont baptisé « jazz punk circus », quelque part entre Sonic Youth et les Blues Brothers, en passant par Tom Waits et Sinatra. Leurs dernières compositions sont plus radicales, brutales, explosives, tournées vers un univers très cinématographique : on reconnait les fantômes de Rota, de Lynch, Jarmusch ou Schiffrin dans ces petites et sales histoires de frustrations, de rêve américain, de cancer du poumon, de Dieu, de travestis, de chasseurs, de serveuses, de meurtres et de chiens.